FormaDoc

Le projet

Un étudiant qui rend son mémoire passe des heures sur la forme — marges, interligne, numérotation des pages, sommaire — au moment précis où il devrait relire le fond. FormaDoc prend cette part-là.

Une règle avant toutes les autres

FormaDoc agit sur la présentation, jamais sur le texte. Il change la police, les marges, la hiérarchie des titres, la pagination ; il ajoute une couverture, un sommaire, une table des matières. Il ne reformule rien, ne corrige rien, ne résume rien.

La seule exception est le libellé d’un titre, si vous le réécrivez vous-même sur l’écran de validation et confirmez explicitement. Le corps du document reste hors d’atteinte.

Rien n’est appliqué sans votre accord

Aucun outil ne devine correctement les niveaux de titres d’un document mal structuré. Un titre écrit en gras plutôt qu’avec un style Word est un pari, pas une certitude. FormaDoc affiche donc ce qu’il a compris, signale ce dont il doute, et attend que vous tranchiez.

Ce qui est gratuit, ce qui se paie

La boîte à outils — fusionner, convertir, alléger un fichier — est gratuite, et se passe de compte. Tout le reste se prépare aussi sans payer : seul le fichier que vous emportez se paie. On achète un accès d’un jour, à la carte, pour les parties dont on a besoin — mémoire, rapport ou thèse, powerPoint, lettre ou demande, CV — : 500 FCFA la partie, jamais plus de 1 500 FCFA en tout. Pendant 24 h, vous téléchargez autant que vous voulez.

Vos fichiers ne restent pas

Un mémoire est un travail non publié. Un compte n’est demandé qu’au moment de télécharger. Sans compte, vos fichiers sont supprimés automatiquement au bout de 24 heures. Rangés dans votre espace, ils y restent 30 jours, le temps d’y revenir, puis ils sont supprimés à leur tour. Vous pouvez aussi les effacer immédiatement, depuis n’importe quel écran du parcours.

Et l’intelligence artificielle ?

La détection de structure est aujourd’hui entièrement déterministe : styles Word, numérotation, casse, taille, longueur. Le même document produit toujours le même résultat, ce qui rend le service réparable quand il se trompe.

Un modèle d’analyse pourra plus tard trancher les cas que ces règles laissent en suspens. Il sera un assistant de détection, jamais le moteur, et ne réécrira rien de lui-même.